Campagne des promotions au titre de l’année 2027 : décryptage et points de vigilance
La direction des ressources humaines a publié la note technique relative aux avancements de grade et promotions de corps au titre de l’année 2027.
Cette campagne concerne les personnels administratifs, techniques, maritimes, sociaux et contractuels du pôle ministériel.
L'UPSAE vous en présente les principales mesures… et les enjeux pour les agents.
Une campagne 2027 sous le signe des évolutions
La note fixe le cadre général de la campagne 2027 .
Elle s’inscrit dans un contexte particulier :
- Révision annoncée des lignes directrices de gestion (LDG) « parcours professionnels et promotion » ;
- Phase pilote de dématérialisation via l’outil Promohoop pour certains corps ;
- Réformes statutaires en cours, notamment pour les attachés d’administration de l’État.
Révision des LDG : un moment clé
La DRH engage une analyse qualitative des cinq années d’application des LDG .
Pour l'UPSAE, cette révision doit permettre :
- d’évaluer l’impact de la suppression des CAP sur les promotions ;
- d’identifier les inégalités persistantes ;
- de rétablir davantage de transparence et le respect des droits des agents.
Promohoop : expérimentation en 2027
La campagne sera gérée de manière dématérialisée via l’outil Promohoop pour certains corps (AAE, TSDD, ITPE) .
Voir notre article sur : Promohoop
Si la modernisation peut simplifier le traitement administratif, nous serons attentifs à ce que :
- les agents conservent un accès clair à leur dossier ;
- les critères d’appréciation restent lisibles ;
- la dématérialisation ne serve pas à opacifier les classements.
Points de vigilance rappelés dans la note
La DRH insiste notamment sur :
- la fiabilisation des listes de promouvables ;
- le respect de l’égalité femmes-hommes ;
- la prise en compte des engagements en matière de lutte contre les discriminations et en faveur des agents en situation de handicap ;
- la qualité des appréciations dans les dossiers.
La note rappelle également que l’harmonisation ne doit pas conduire à un dispositif non conforme aux textes, sous peine d’annulation par le juge administratif .
➡️ Ce rappel est essentiel : les promotions doivent respecter strictement le cadre réglementaire.
Calendrier de la campagne des promotions pour l’année 2027
27 février 2026 : Lancement de la campagne
22 mai 2026 : Remontée des propositions par les services vers les harmonisateurs
31 juillet 2026 : Remontée des interclassements des harmonisateurs vers la DRH
A partir de mi-décembre 2026 : La publication des décisions de promotions
Le calendrier est avancé d’une semaine par rapport à la campagne précédente.
L’engagement de l’UPSAE
Dans un contexte où les CAP (Commissions Administratives Paritaires) ne sont plus consultées sur les promotions, le respect des droits des agents est indispensable.
Nous appelons les agents à :
✔ Vérifier leur éligibilité
✔ Demander communication de leur classement
✔ S’assurer que leur appréciation est complète et argumentée
✔ Contacter l’UPSAE en cas de difficulté
Les promotions doivent reconnaître l’expérience, l’engagement et les compétences.
Elles ne doivent pas devenir un outil de gestion discrétionnaire.
L’UPSAE restera mobilisée pour défendre :
- la transparence des procédures ;
- l’égalité de traitement ;
- l’augmentation des volumes de promotions ;
- la reconnaissance effective des parcours professionnels.
Besoin d’un accompagnement ?
Contactez-nous pour toute question relative à votre situation individuelle à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.
La note technique promotions 2027
Ci-dessous les fiches techniques :
Tableau d’avancement SACDD de classe exceptionnelle
Tableau d’avancement SACDD de classe supérieure
Mobilité professionnelle 2026 : une simplification à suivre de près !
Depuis février 2026, notre pôle ministériel a mis en place une nouvelle modalité unique de publication des offres d’emploi, en remplacement des dispositifs actuels (cycle de printemps, fils de l’eau ABC et fils de l’eau à enjeux).
Une réforme présentée comme plus simple et plus lisible. Mais concrètement, qu’est-ce que cela change pour les agents ? Notre analyse.
Un rendez-vous mensuel à inscrire dans vos agendas
Désormais, le 1er mardi de chaque mois deviendra le moment clé pour consulter les nouvelles offres de mobilité.
Les postes seront accessibles :
- sur le site du recrutement ministériel ;
- sur la plateforme interministérielle Choisir le service public.
Première échéance : mardi 3 février 2026, avec une première vague d’offres dans de nombreux domaines.
Ce qui change : plus de clarté annoncée
L’administration met en avant plusieurs évolutions majeures.
Fin des postes « susceptibles d’être vacants »
C’est une évolution importante :
les postes simplement « susceptibles » de se libérer disparaissent.
Dorénavant, seuls les postes réellement vacants seront publiés :
- vacances confirmées,
- départs en retraite actés,
- créations de postes.
Objectif affiché : éviter les déceptions et les candidatures inutiles.
Un calendrier unifié
Le nouveau dispositif repose sur un rythme clair :
- 1 publication par mois (le 1er mardi) ➜ Offres consultables au minimum 30 jours
- 2 publications de résultats par mois sur l’intranet ministériel ➜ Pour les candidats externes (fonctionnaires ou contractuels), le recruteur informera directement de sa décision.
Une organisation qui vise à donner davantage de visibilité aux agents… à condition que les délais soient effectivement respectés.
Ce qui ne change pas : les garanties fondamentales
La simplification ne modifie pas les principes essentiels de la mobilité.
✔ Contact direct avec le service recruteur
Les entretiens et échanges avec les services restent la règle.
✔ Transparence des décisions
Tout avis défavorable doit être motivé et expliqué à l’agent concerné.
✔ Sécurisation des prises de poste
Les dates d’affectation sont fixées pour garantir de bonnes conditions d’arrivée.
Des ajustements restent possibles en cas d’accord tripartite (service recruteur, agent, employeur actuel).
✔ Respect de l’égalité et de l’éthique
- Égalité de traitement
- Lutte contre les discriminations
- Égalité femmes-hommes
- Maintien des priorités légales de mutation
Ces principes demeurent inchangés.
Une expérimentation en 2026 : vigilance syndicale
Cette réforme est annoncée comme expérimentale pour l’année 2026.
Elle résulte :
- d’une consultation de plus d’un an avec les employeurs et acteurs RH ;
- d’échanges avec un panel de candidats ;
- de discussions avec les organisations syndicales.
Un suivi est prévu pour évaluer si le dispositif facilite réellement :
- la mobilité des agents ;
- le travail des services recruteurs.
Un bilan doit alimenter les futures lignes directrices de gestion (LDG) relatives à la mobilité.
Un webinaire d’information à destination des agents est annoncé prochainement sur l’intranet national.
Notre position
Cette réforme comporte des points positifs :
- une meilleure lisibilité du calendrier,
- la suppression des postes hypothétiques,
- une harmonisation des pratiques.
Mais elle devra être évaluée attentivement sur plusieurs aspects :
- volume réel des postes publiés,
- respect des délais,
- transparence effective des refus,
- impact sur les mobilités contraintes ou prioritaires.
Nous resterons particulièrement attentifs à ses effets concrets sur les parcours professionnels et à l’égalité d’accès aux postes.
Le site du recrutement du ministère :
https://recrutement.ecologie.gouv.fr/offres-demploi
Le site Choisir le service public :
Les postes en Directions Départementales Interministérielles (DDI) :
https://choisirleservicepublic.gouv.fr/nos-offres/filtres/organisme/10804/
Veuillez trouver ci-dessous les documents concernant l'organisation des mobilités en 2026
Note de gestion mobilités 2026
Formulaire interministériel de mobilité
Notice au formulaire de mobilité
Liste des pièces demandées pour une demande de détachement
Formulaire rapprochement de conjoint
Promohoop : un nouvel outil pour la gestion des promotions
Modernisation ou vigilance renforcée ?
Un nouvel outil de gestion des promotions, Promohoop, sera progressivement déployé à partir de 2026, après une phase d’expérimentation en 2025. Présenté comme un outil de simplification et de sécurisation des procédures, il vise à centraliser dans une application unique l’ensemble du processus de proposition et de classement des agents promouvables.
Promohoop, c’est quoi ?
Promohoop a pour objectif de permettre :
- La saisie dématérialisée des fiches de proposition (FIP) dans un outil unique
- Le transfert des dossiers entre acteurs par simple clic
- L’interclassement des propositions
- L’établissement de la liste des agents promus
- L’extraction de données pour analyse statistique
L’outil concerne toute la chaîne hiérarchique : managers, chefs de service, BRH, harmonisateurs, chargés de de corps et bureaux de gestion.
Les apports annoncés par l’administration
Une dématérialisation complète
L’outil permettrait de reproduire la gestion actuelle en version numérique, avec :
- Transmission au bon interlocuteur
- Tableau de classement modulable
- Ajout possible de dossiers en cours de processus
Une traçabilité renforcée
Chaque classement et chaque transfert entre acteurs seraient tracés pour chaque agent.
Une transparence accrue
L’ensemble de la chaîne managériale aurait accès aux classements à chaque étape, facilitant les retours aux agents.
L’administration précise que :
- L’outil n’intègre pas d’intelligence artificielle
- Il ne réalise pas de calcul automatique
- Les statistiques sont produites via un tableur externe
Une capitalisation des données
- Pas de ressaisies d’un acteur à l’autre
- Conservation des données d’une année sur l’autre
- Mise en qualité des données carrières en lien avec RenoirH
Une expérimentation en 2025
L’expérimentation s’est déroulée en trois phases :
- Juin 2025 : managers et BRH
- Octobre 2025 : harmonisateurs
- Janvier 2026 : chargés de mission de corps et bureaux de gestion
Un déploiement pilote en 2026 pour :
- Les TSDD (LA et TA)
- Les Attachés (LA et TA APAE)
- Les ITPE (LA et TA IDTPE)
L’UPSAE a demandé à être pleinement associée au suivi de cette phase pilote et au retour d’expérience (RETEX) prévu courant 2026.
Les points de vigilance pour l’UPSAE
Si la dématérialisation peut constituer une simplification, plusieurs enjeux nécessitent une vigilance particulière :
➤ Transparence réelle ou formelle ?
L’accès aux classements par tous les acteurs garantit-il réellement une plus grande équité ?
Quelles garanties sur les critères utilisés et leur homogénéité ?
➤ Responsabilisation accrue des acteurs
La traçabilité renforce la responsabilité individuelle des managers et chefs de service.
Il faudra veiller à ce que cette responsabilisation ne devienne pas un outil de pression.
➤ Qualité des données
La fiabilisation des données carrières est un enjeu important. Les erreurs ou oublis pourraient avoir des conséquences sur les promotions futures si elles sont capitalisées d’une année sur l’autre.
➤ Charge de travail
La mise en place d’un nouvel outil implique :
- Formation des acteurs
- Appropriation des procédures
- Gestion des éventuelles difficultés techniques
Nous serons attentifs à l’impact sur la charge de travail des services.
Calendrier en 2026
- Ouverture de l’outil : mars 2026
- Webinaires de formation dès mars
- Accompagnement par les BRH, ZGE et la DRH
Notre position
L’UPSAE participera activement :
- Au suivi de l’expérimentation
- À l’analyse des retours de terrain
- À la défense de la transparence et de l’égalité de traitement des agents
L’UPSAE demande l’accès aux classements pour les représentants du personnel
La transparence annoncée par l’administration doit être complète et effective.
Si Promohoop permet à l’ensemble de la chaîne managériale d’accéder aux classements à chaque étape du processus, les représentants du personnel doivent également pouvoir disposer d’un accès aux classements proposés pour l’avancement des agents.
Cet accès est indispensable pour :
- Garantir l’égalité de traitement entre les agents
- Vérifier la cohérence des interclassements
- Prévenir toute dérive arbitraire ou discrimination
- Assurer un contrôle collectif des critères appliqués
La disparition des CAP en matière de promotions ne doit pas conduire à affaiblir le rôle de suivi et de vigilance des organisations syndicales.
La transparence ne peut être partielle : elle doit concerner l’ensemble des acteurs, y compris les représentants des agents.
La modernisation des outils ne doit pas se faire au détriment des garanties collectives.
L'UPSAE veillera à ce que Promohoop reste un outil au service des agents et non un simple instrument de gestion administrative.
Du CMO au CLM : l'UNSA Fonction Publique dénonce une rupture de rémunération
Lors d'une demande de congé de longue maladie (CLM) après 12 mois consécutifs de congé maladie ordinaire (CMO), un fonctionnaire peut se retrouver dans un "vide juridique" le temps que le conseil médical donne son avis.
Cette situation conduit à une rupture et une absence totale de rémunération.
Pour l'UNSA Fonction Publique, l'administration doit revoir sa copie.
Après douze mois consécutifs de CMO, le fonctionnaire est placé en disponibilité pour raison de santé (DRS) (décret 86-442, article 27). Il reçoit une indemnité égale au montant du traitement complétée, le cas échéant, des primes et indemnités pérennes qu'il percevait à l'expiration de son CMO. La perception de ce revenu n'est prévue que dans les cas exclusifs d’une demande de réintégration, de placement en disponibilité ou d'admission à la retraite pour inaptitude, tant que le conseil médical n'a pas statué.
Et dans l'attente d'une décision de CLM ?
Pour ceux qui demandent un CLM, curieusement, le texte ne prévoit rien. Le fonctionnaire n'est ni en DRS, ni en CMO, et se trouve sans aucun revenu, puisque ses droits sont épuisés.
Les conséquences sont graves pour lui, alors qu'il est déjà dans une situation de santé difficile :
- Une rupture totale de ressources : il ne perçoit plus rien de l'administration pendant plusieurs mois, les délais des avis rendus par les conseils médicaux étant parfois très longs.
- Une exclusion de la protection sociale complémentaire (PSC) en prévoyance : comme il n'est ni en CLM, ni en DRS, les nouveaux contrats collectifs de prévoyance, mis en place en 2026, ne peuvent pas non plus l'indemniser. Cette situation n’est pas prévue par les articles 3 à 5 du décret 2024-678, qui énumèrent de manière limitative les garanties apportées par le contrat collectif : CMO, CLM, congé de longue durée, DRS ainsi que retraite pour invalidité.
- Une régularisation tardive : il ne sera payé qu'après la décision du conseil médical, de manière rétroactive.
Un fonctionnaire en fin de droits de CMO, qui demande un CLM, et donc a priori, est gravement malade, n'est pas protégé financièrement durant l'attente de décision du conseil médical. Pour l'UNSA Fonction Publique, cette situation est inacceptable.
Elle demande que l’article 27 du décret 86-442 soit modifié pour ouvrir la perception de l’indemnité provisoire dans tous les cas de saisine du conseil médical et permettre à chaque fonctionnaire de percevoir un revenu.
Compte Épargne Temps dans la fonction publique : ce que chaque agent doit savoir
Le compte épargne temps (CET) reste un dispositif encore trop méconnu alors qu’il constitue un véritable levier pour mieux gérer sa carrière, ses congés et parfois même sa retraite.
L’UNSA-UPSAE fait le point sur vos droits, les règles à connaître et les vigilances essentielles pour éviter toute perte de jours.
Qui peut ouvrir un compte épargne temps ?
L’ouverture d’un CET n’est pas immédiate lors d’une prise de poste dans la fonction publique. Il faut justifier d’une année complète de service public continu. Une fois ce délai atteint, les agents stagiaires, titulaires ou contractuels peuvent en bénéficier.
Quels jours peuvent être placés sur le CET ?
Le CET permet d’épargner différents types de repos :
- les congés annuels non pris ;
- les jours de fractionnement ;
- les RTT.
Une règle essentielle demeure : pour préserver la santé des agents, au moins vingt jours de congés doivent être pris chaque année. Seul le reliquat peut être placé.
Existe-t-il une limite de jours ?
Oui. Le plafond global est fixé à soixante jours. Les agents ayant dépassé ce seuil lors de dispositifs exceptionnels (Covid ou Jeux olympiques 2024) conservent leurs droits, mais ne pourront plus alimenter leur CET tant que le stock ne redescend pas sous cette limite.
Le seuil des quinze jours : une étape clé
Le fonctionnement du CET repose sur un seuil central :
- Jusqu’à 15 jours : le CET sert uniquement de réserve de congés.
- Au-delà de 15 jours : l’agent exerce son droit d’option chaque année.
Pour chaque jour dépassant ce seuil, il est possible de choisir entre :
- conserver le jour en congé,
- le monétiser,
- ou le convertir pour la retraite.
Combien rapporte la monétisation des jours ?
Pour l’année 2026, les montants forfaitaires bruts sont :
- 150 € par jour pour la catégorie A ;
- 100 € pour la catégorie B ;
- 83 € pour la catégorie C.
Ces montants restent soumis aux prélèvements sociaux (CSG et CRDS).
CET et retraite : quels enjeux ?
Pour les agents titulaires, les jours peuvent être transformés en points RAFP (Régime additionnel de la fonction publique). Selon le nombre de points acquis, la liquidation se fait sous forme de rente ou de capital.
L’UNSA-UPSAE rappelle toutefois que ce choix doit être étudié au cas par cas : selon la situation individuelle, il peut parfois être plus avantageux de monétiser les jours au fil de l’eau.
Pour les contractuels, la conversion s’effectue vers le régime de retraite complémentaire Ircantec.
Contractuels : vos droits sont maintenus
Le CET est attaché à la personne et non au poste occupé :
- un renouvellement de contrat ne fait pas disparaître les jours ;
- un changement de grade ou de catégorie ne remet pas en cause le stock acquis.
En revanche, la monétisation s’effectue selon la catégorie détenue au moment du choix, et non celle en vigueur lors de l’épargne des jours.
En fin de contrat, il est indispensable d’anticiper : les jours doivent être soldés. Dans certains versants de la fonction publique, ils peuvent être perdus s’ils ne sont pas pris à temps.
Mobilité et changement d’employeur : le principe de portabilité
Les jours de CET suivent l’agent lors d’une mobilité entre employeurs publics. Une vigilance importante s’impose toutefois :
ne jamais quitter son poste sans une attestation des droits acquis ;
vérifier l’existence d’une délibération dans la fonction publique territoriale, car les modalités du CET y dépendent des décisions locales.
Dans certains cas, l’UNSA-UPSAE recommande de monétiser ou d’utiliser ses jours avant une mutation, notamment vers des secteurs où le CET est peu applicable comme l’Éducation nationale.
L’administration peut-elle refuser vos congés CET ?
Oui, en cas de nécessité de service, mais ce refus doit être motivé. À l’inverse, après certains congés familiaux (maternité, adoption, paternité, proche aidant, solidarité familiale), l’utilisation des jours accumulés est un droit pour l’agent qui en fait la demande.
Calendrier : quand agir ?
Les dates varient selon le versant :
- Fonction publique d’État : souvent en janvier pour le droit d’option, alimentation au 31 décembre.
- Territoriale : calendrier similaire mais adaptable par la collectivité.
- Hospitalière : échéance généralement fixée au 31 mars.
Sans réponse de l’agent, des règles par défaut s’appliquent.
Départ à la retraite : anticipez !
L’UNSA-UPSAE conseille d’anticiper au moins six mois avant le départ. Le plus souvent, il est préférable de solder ses jours sous forme de congés afin d’avancer la date réelle de départ. L’indemnisation automatique n’est pas garantie.
Le conseil syndical UNSA-UPSAE
Le compte épargne temps, c’est à la fois du temps, de l’argent et parfois un complément pour la retraite. Titulaire ou contractuel, ne laissez pas vos droits s’évaporer par manque d’information.
En cas de difficulté, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.