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egalite hf1Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, CFE-CGC, FA, FO, FSU, Solidaires et UNSA viennent d'adresser une lettre ouverte au Premier ministre relative à la négociation sur l'égalité professionnelle femmes/hommes.

 

 

 

Monsieur le Premier ministre, 


Le sujet de l’égalité professionnelle a été remis sur la table car la France était contrainte de  transposer la Directive européenne sur la «transparence salariale» adoptée le 10 mai 2023, au plus tard le 7 juin 2026 dans le secteur public comme dans le secteur privé. 


Le ministère de l’action et des comptes publics a décidé de rouvrir le chantier d’un nouvel accord égalité professionnelle femmes/ hommes dans la Fonction publique en mars 2025. L’objectif annoncé à ce stade prévoit une finalisation des mesures en septembre 2026 pour une signature en octobre de cette même année. 


Pendant 16 mois, la DGAFP a mis en place 19 groupes de travail, où se sont succédés des experts qui convergeaient tous vers la même conclusion : beaucoup de travail reste à faire pour parvenir à l’égalité professionnelle ! Au cours de ces GT, les organisations syndicales ont été force de propositions. 


Le 20ème groupe de travail organisé par la Direction générale de l’administration et de la fonction publique (DGAFP) du jeudi 09 juillet consacré à la présentation d’une première « consolidation » de l’accord, a laissé un goût amer à l’ensemble des organisations syndicales présentes face à l'annonce d’un périmètre de négociations figé en l’état. La majorité des organisations syndicales ont quitté la séance et l’ensemble des signataires de ce courrier demandent que leurs revendications soient enfin entendues et prises en compte à l’occasion de la prochaine réunion de négociation de septembre. 


C’est pourquoi nous faisons le choix de vous interpeller, de façon unitaire, en votre qualité de Premier ministre, la DGFAP ayant rappelé le cadre et le mandat politique qui lui sont imposés. En effet, ce mandat restreint fortement la possibilité d’avancées réelles sur des sujets pourtant 
structurants tout en remettant en cause la nature même du principe de négociation. 


En premier lieu, comment s’assurer du portage politique d’un accord sur des mesures qui ne sont pas budgétisées de façon dédiée, ni ventilées par axe ? 


Comment s’assurer de l’effectivité des mesures adoptées sans échéancier ni contrainte, sans méthode de contrôle, sans sanction en cas d’absence ou de défaillance de mise en œuvre de la part des employeurs publics ? 


Comment faire avancer l’égalité femmes-hommes sans agir concrètement sur les rémunérations, sans valoriser financièrement les filières à prédominance féminine, sans lutter contre la précarité, sans appliquer le principe « de salaire égal à travail de valeur égale », sans reconnaître et prendre en compte la pénibilité ? 


Comment améliorer la prise en compte de la santé des femmes, renforcer la lutte contre les violences sexistes et sexuelles (en intégrant les violences intra-familiales), permettre une meilleure articulation vie professionnelle/vie privée, en excluant la possibilité de nouveaux droits garantis, sans réouvrir le dossier de la décote de 10 % appliquée aux congés de maladie ordinaire ?, comment prétendre atteindre ces objectifs en se limitant principalement à la « culture de l’égalité », à des opérations de communication, voire à des propositions ne s’appliquant pas aux trois versants de la Fonction publique  ? 


Des éclairages, et surtout des bougés et des mandats gouvernementaux nouveaux, nous semblent indispensables pour faire aboutir des négociations sur un sujet d’une importance toute particulière, celui de l’égalité entre les femmes et les hommes au sein de la Fonction publique. 


Alors que l’égalité entre les femmes et les hommes a été consacrée « grande cause nationale » par le Président de la République, que la population active de la Fonction publique est constituée de 64 % de femmes et à la veille d’une proposition de loi pour plus d’égalité et de lutte contre toutes les formes de violences, le mandat confié à la DGAFP est loin d’être satisfaisant et rend ce projet d’accord très éloigné de l’attente des personnels et des organisations syndicales.

Nous restons à votre disposition pour toute rencontre.

 

Courrier p1

Courrier p2

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MinistreLe ministère de la Transition écologique, sous l’impulsion du ministre délégué Mathieu Lefèvre, s’apprête à lancer une nouvelle réforme de l’organisation des autorités environnementales (AE).

Présentée comme une "modernisation" et un "renforcement de l’efficacité", cette réforme, dont les contours ont été dévoilés lors d’un Cosui, qui a réuni le 1er septembre 2026 l’administration et les organisations syndicales représentatives, soulève déjà des craintes majeures chez les agents et les syndicats.

Cette réforme semble avant tout répondre à une logique de rationalisation budgétaire plutôt qu’à un besoin opérationnel.

 

Rappelons que les agents des pôles évaluation environnementale (PEE) des DREAL et de l’Autorité environnementale (Ae) de l’IGEDD sont déjà en première ligne face à la charge croissante des dossiers et à la complexité des procédures.

 

Un calendrier irréaliste

Le calendrier prévu est pour le moins ambitieux :

  • 1er octobre 2026 : remise du rapport final
  • 8 octobre 2026 : décision du ministre sur le scénario retenu
  • Mise en œuvre prévue dès le 1er janvier 2027

Problème : Comment mener une consultation sérieuse des agents et des parties prenantes en quelques mois ?

L’UNSA dénonce un processus précipité, où les retours des agents de terrain risquent d’être ignorés au profit d’arbitrages politiques.

Cette précipitation ne cache-t-elle pas une volonté du politique de passer en force ?

 

Des scénarios flous

Trois scénarios sont envisagés, mais aucun ne garantit une amélioration des conditions de travail.

Scénario 1 : "Coordination renforcée"

  • Principe : Maintenir l’existant en amplifiant la coordination via la conférence des AE
  • Risques :
    • Aucune réponse aux problèmes de surcharge de travail et de manque de moyens
    • Alourdissement bureaucratique avec des réunions supplémentaires, sans création de postes
    • Statut quo sur les inégalités territoriales (certaines DREAL sont déjà en tension)

Scénario 2 : "Autorité environnementale unique" (Option A ou B)

  • Option A : Intégration dans l’IGEDD
    • Problèmes :
      • Centralisation excessive au détriment de la proximité territoriale
      • Perte d’autonomie des pôles régionaux, alors que 90% des dossiers sont traités localement
      • Remise en cause des collèges des MRAe (Missions régionales d’autorité environnementale), instances collégiales et indépendantes
  • Option B : Création d’un service à compétence nationale (SCN).
    • Dangers :
      • Démantèlement des PEE des DREAL, avec un transfert forcé des agents vers une nouvelle structure
      • Perte des spécificités locales (connaissance des territoires, relations avec les préfets et les maîtres d’ouvrage)
      • Risque de privatisation rampante : certains scénarios évoquent un recours accru aux prestataires externes (bureaux d’études), ce qui menace l’expertise publique.

Point commun à tous les scénarios : Aucune garantie sur les effectifs !

 

Une réforme qui ignore les vrais problèmes

Les enjeux identifiés (qualité des avis, harmonisation, indépendance) sont légitimes, mais les solutions proposées passent à côté de l’essentiel.

La surcharge de travail est la grande absente du débat :

  • Les PEE des DREAL et l’Ae de l’IGEDD croulent sous les dossiers (éoliennes, ZFE, plans locaux d’urbanisme, etc.).
  • Aucune mesure n’est prévue pour :
    • Recruter, alors que les départs à la retraite ne sont pas compensés.
    • Réévaluer les moyens (budgets, outils informatiques obsolètes)
    • Limiter les délais imposés aux maîtres d’ouvrage, qui compressent le temps d’analyse.

L’indépendance des AE est menacée :

  • Les autorités environnementales doivent rester indépendantes des porteurs de projets.
  • Or, certains scénarios envisagent une intégration plus forte avec les services déconcentrés de l’État, ce qui pourrait brouiller les lignes et exposer les agents à des pressions politiques.

 

Le risque de précarisation des agents :

  • La mission évoque des "garanties RH", mais dans les faits :
    • Pas de promesse de maintien des postes
    • Risque de mobilité forcée (ex. : transfert des agents des DREAL vers un SCN)
    • Incertitude sur les grilles salariales (un SCN pourrait imposer de nouvelles règles)

La réforme de 2016 avait déjà déstabilisé les agents avec la création de l’Ae unique. Résultat ? Des départs en masse et une perte d’expertise.

 

Une concertation de façade

Le ministère vante une "large consultation", mais dans les faits :

  • Les agents de terrain ne sont pas associés aux groupes de travail, seuls quelques cadres supérieurs des DREAL et de l’IGEDD y participent.
  • Les syndicats sont écoutés… mais pas entendus (réunion du 1er septembre = information descendante, pas de négociation).
  • Les parties prenantes externes (associations, élus) sont consultées, mais les agents, premiers concernés, sont mis devant le fait accompli.

 

Face à cette réforme mal préparée, l’UNSA exige :

Un moratoire sur la réforme pour une vraie concertation

Des garanties :

  • Maintien de tous les postes (pas de suppression, pas de mobilité forcée)
  • Renforcement des moyens (recrutements, budgets, outils informatiques)
  • Le maintien des collèges des MRAe pour préserver l’indépendance des avis
  • Une évaluation préalable des impacts sociaux (risques psychosociaux, charge de travail)
  • L’abandon du scénario SCN, qui démantèlerait les PEE des DREAL

Cette nouvelle réforme des autorités environnementales s’inscrit dans une logique de rationalisation comptable, au mépris des réalités de terrain et des conditions de travail des agents.

Sans garanties fortes, elle risque d’aboutir à une dégradation du service public (avis moins qualifiés, délais allongés), une précarisation des agents (mobilité forcée, perte de sens), une dépendance accrue aux prestataires privés (bureaux d’études) au détriment de l’expertise publique.

 

L’UNSA se mobilise pour faire entendre la voix des agents.

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grève

Communiqué des organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP.

Les organisations syndicales de la fonction publique CGT, FO, CFDT, UNSA, FSU, Solidaires, CFE-CGC, FA-FP appellent à la mobilisation des personnels de la fonction publique le mardi 29 septembre prochain sur tout le territoire.

Les premières annonces budgétaires pour 2027 font planer la menace de nouvelles contraintes sur les services publics ainsi que sur les rémunérations et sur les conditions de travail de leurs agent⋅es. Nos organisations syndicales réaffirment que d'autres choix sont possibles, fondés sur une meilleure répartition des richesses, sur la justice sociale et fiscale.

L’actualité de l’été (canicules à répétition, sécheresse, incendies gigantesques…) a rappelé combien il est nécessaire de renforcer la fonction publique et ses missions de service public. Les services publics permettent d'amortir les crises, notamment climatiques, pour l'ensemble de la population. Alors que tous les experts scientifiques s'accordent à considérer que l'été 2026 ne sera plus une exception à l'avenir, il est indispensable de donner aux services publics les moyens de répondre aux besoins actuels et futurs.

Les piratages massifs montrent qu’il y a urgence à redonner aux services les outils et les moyens d’assurer la sécurité des données. C’est un enjeu de sécurité nationale et de confiance.

Alors que les rémunérations ont été durablement affaiblies par l'inflation et le gel de la valeur du point d’indice, près d’un million d'agent·es voient leur traitement indiciaire rattrapé, voire dépassé, par le SMIC. Les conditions de travail se dégradent et les agent·es sont toujours plus nombreux·ses à exercer leurs missions dans des services sous tension, ce qui aggrave les risques psychosociaux. Dans la plupart des secteurs professionnels, les difficultés de recrutement et de fidélisation s'aggravent alors même que les départs en retraite de plus en plus nombreux et anticipables vont nécessiter des recrutements massifs. C’est donc l’avenir des services publics qui est en jeu.

Nos organisations réaffirment leurs revendications communes :

  • des mesures salariales générales, notamment une revalorisation significative de la valeur du point d'indice et son indexation sur l’inflation ;
  • la refonte des grilles indiciaires permettant, dans chaque catégorie, une véritable progression de carrière et la sortie des débuts de carrière du niveau du SMIC, ainsi que la revalorisation des filières à prédominance féminine ;
  • le rétablissement du versement de la garantie individuelle de pouvoir d'achat ;
  • le maintien à 100 % des rémunérations versées aux agent·es en congé de maladie ordinaire et l'abrogation du jour de carence ;
  • l'égalité salariale et professionnelle entre les femmes et les hommes ;
  • des moyens budgétaires à la hauteur des besoins et des missions des services publics ;
  • le maintien du pouvoir d'achat des retraité⋅es ;
  • une fonction publique en capacité d'assurer partout l'égalité d'accès aux services publics et la continuité de ses missions d'intérêt général, notamment face aux conséquences du dérèglement climatique.

Les organisations syndicales de la fonction publique exigent une juste reconnaissance de l’engagement des agent·es publics au service de l’intérêt général et le respect de leurs missions. Les agent·es publics, fonctionnaires comme contractuel·les, et la population ne doivent pas payer le prix de choix budgétaires qui ne répondent ni aux besoins sociaux ni aux enjeux auxquels notre pays est confronté.

Les organisations syndicales de la fonction Publique appellent l’ensemble des agentes et agents publics à se mobiliser massivement, par la grève et les manifestations, le mardi 29 septembre prochain.

Bagnolet, le 3 septembre 2026

 

 

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Rupture conventionnelleLa rupture conventionnelle dans la fonction publique, introduite par la loi de transformation de la fonction publique (LTFP) de 2019, permet aux agents et à l’administration de convenir d’un commun accord de la fin de leur relation contractuelle ou statutaire. Pour accompagner ce dispositif, une indemnité spécifique de rupture conventionnelle (ISRC) a été instaurée, dont les modalités de calcul et d’attribution ont fait l’objet de textes réglementaires successifs.

Au sein de nos ministères, une note de gestion (NOR : TREK2113948N) datée du 3 mai 2021 avait précisé les règles applicables aux agents des corps gérés par ces ministères et rémunérés sur le programme 217.

Depuis le 8 août 2026, une réforme d’ampleur a modifié le cadre juridique de la rupture conventionnelle (décrets, arrêté, circulaire DGAFP), tandis que le simulateur ISRC du Centre interministériel des services informatiques (CISIRH) a été actualisé.

A ce jour, aucune nouvelle note de gestion n’a été publiée au Bulletin officiel (BO) des ministères, laissant les agents et les acteurs RH dans une zone d’incertitude.

Cet article fait le point sur :

  • les enjeux de cette nécessaire actualisation de la procédure de gestion des demandes de rupture conventionnelle dans nos ministères ;
  • les attentes formulées par la Fédération UNSA Développement Durable dans un courriel adressé à la DRH le 2 septembre 2026.

1. Le cadre initial : la note de gestion de 2021

La note TREK2113948N du 3 mai 2021 avait pour objectif de :

  • Clarifier les conditions d’éligibilité à l’ISRC pour les agents des MTE/MCTRCT/MM.
  • Détailler la procédure de demande (dépôt, instruction, validation).
  • Préciser les modalités de calcul de l’indemnité, en s’appuyant sur le simulateur CISIRH.
  • Rôle des acteurs RH : services déconcentrés, administration centrale, gestionnaires de paie.

Des annexes techniques accompagnaient cette note pour faciliter son application, notamment :

  • Un guide pas à pas pour les gestionnaires.
  • Des modèles de courriers (demande d’agent, accord de rupture, etc.).
  • Une foire aux questions (FAQ) sur les cas particuliers (agents en détachement, temps partiel, etc.).

2. La réforme de 2026 : quels changements ?

En août 2026, les textes régissant la rupture conventionnelle dans la Fonction publique ont ont été modifiés :

a) Textes réglementaires

  • Décret n°2019-1593 du 31 décembre 2019 relatif à la procédure de rupture conventionnelle dans la fonction publique
  • Décret n°2019-1596 du 31 décembre 2019 relatif à l’ISRC : les planchers et les plafonds de l’ISRC ont drastiquement baissé.
  • Arrêté du 6 août 2026 fixant les (nouveaux) modèles de convention de rupture conventionnelle pour la fonction publique
  • Circulaire DGAFP : harmonisation des procédures entre ministères, avec des recommandations renforcées sur :
    • La motivation des refus (transparence accrue).
    • Les délais d’instruction (réduction des temps de traitement).
    • L’articulation avec d’autres dispositifs (départ volontaire, retraite anticipée).

b) Outils mis à jour

  • Simulateur CISIRH : intégration des nouveaux barèmes et règles de calcul (ex. : prise en compte des primes dans l’assiette de l’indemnité).
  • Plateforme dématérialisée : généralisation du dépôt des demandes en ligne via le Portail Agent.

3. Les lacunes actuelles et leurs conséquences

L’absence de note de gestion actualisée et publiée au BO des ministères pose plusieurs problèmes.

a) Pour les agents

  • Manque de visibilité sur les nouvelles règles (ex. : ancienneté requise, montants de l’ISRC).
  • Risque d’inégalité entre services déconcentrés, certains appliquant les anciennes règles par méconnaissance.
  • Difficulté à anticiper leur projet de départ (ex. : agents en reconversion professionnelle).

b) Pour les acteurs RH

  • Insécurité juridique : les gestionnaires s’appuient sur des textes obsolètes, exposant les ministères à des contentieux.
  • Charge administrative accrue : multiplicité des demandes de précisions en interne.
  • Risque de dysfonctionnements dans le traitement des dossiers (ex. : erreurs de calcul de l’ISRC).

4. La demande d’actualisation adressée à la DRH

La fédération UNSA Développement Durable a saisi la Directrice des Ressources Humaines par courriel le 2 septembre 2026 afin de voir :

  1. Publier une note de gestion actualisée, intégrant :
    • Les nouveaux textes (décrets, arrêté, circulaire DGAFP).
    • Les modalités pratiques revues (procédure, délais, outils).
    • Des annexes mises à jour (guides, FAQ, modèles de courriers).
  2. Communiquer largement cette dernière auprès :
    • Des agents (via intranet, newsletters, réunions d’information).
    • Des services RH (formations, webinaires, fiches mémo).
  3. Garantir la transparence de la procédure en rendant publics :
    • Les critères de refus (avec exemples concrets).
    • Les statistiques sur les ruptures conventionnelles accordées/refusées (anonymisées).

5. L’urgence d’une clarification

La rupture conventionnelle est un levier stratégique pour la gestion des ressources humaines et peut aussi constituer un tremplin pour l’agent qui envisage une reconversion professionnelle, hors de l’administration.

Son succès repose sur la clarté des règles et la confiance dans leur application. L’absence de note actualisée affaiblit ce dispositif et peut décourager les agents comme les gestionnaires.

 

 

Pour l’UNSA, il y a urgence : une publication rapide au BO, accompagnée d’une campagne de communication, permettrait de sécuriser juridiquement les procédures, de rétablir la transparence pour tous les acteurs, d’optimiser la gestion des départs dans un contexte de transformation de la fonction publique.

Pour garantir et assurer les droits de tous les agents de nos ministères, l’UNSA suivra cette affaire de près et ne manquera pas de vous informer des suites données.

 

Sources :

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électionsLes élections professionnelles auront lieu du 3 au 10 décembre 2026. C’est l’occasion pour chacun d’entre nous de faire entendre sa voix et de défendre nos intérêts collectifs et individuels au sein de nos Services, du Comité Social d’Administration (CSA) et de la Formation Spécialisée (FS).

 

 

L’UNSA vous propose de vous engager à votre rythme.

 

Tract Appel candidature

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