PromotionsPromohoop : un nouvel outil de gestion des promotions

Modernisation ou vigilance renforcée ?

Un nouvel outil de gestion des promotions, Promohoop, sera progressivement déployé à partir de 2026, après une phase d’expérimentation en 2025. Présenté comme un outil de simplification et de sécurisation des procédures, il vise à centraliser dans une application unique l’ensemble du processus de proposition et de classement des agents promouvables.

 

 

Promohoop, c’est quoi ?

Promohoop a pour objectif de permettre :

  • La saisie dématérialisée des fiches de proposition (FIP) dans un outil unique
  • Le transfert des dossiers entre acteurs par simple clic
  • L’interclassement des propositions
  • L’établissement de la liste des agents promus
  • L’extraction de données pour analyse statistique

L’outil concerne toute la chaîne hiérarchique : managers, chefs de service, BRH, harmonisateurs, chargés de de corps et bureaux de gestion.

 

Les apports annoncés par l’administration

Une dématérialisation complète

L’outil permettrait de reproduire la gestion actuelle en version numérique, avec :

  • Transmission au bon interlocuteur
  • Tableau de classement modulable
  • Ajout possible de dossiers en cours de processus

 

Une traçabilité renforcée

Chaque classement et chaque transfert entre acteurs seraient tracés pour chaque agent.

 

Une transparence accrue

L’ensemble de la chaîne managériale aurait accès aux classements à chaque étape, facilitant les retours aux agents.

 

L’administration précise que :

  • L’outil n’intègre pas d’intelligence artificielle
  • Il ne réalise pas de calcul automatique
  • Les statistiques sont produites via un tableur externe

 

Une capitalisation des données

  • Pas de ressaisies d’un acteur à l’autre
  • Conservation des données d’une année sur l’autre
  • Mise en qualité des données carrières en lien avec RenoirH

 

Une expérimentation en 2025

L’expérimentation s’est déroulée en trois phases :

  • Juin 2025 : managers et BRH
  • Octobre 2025 : harmonisateurs
  • Janvier 2026 : chargés de mission de corps et bureaux de gestion

 

Un déploiement pilote en 2026 :

  • Les TSDD (LA et TA)
  • Les Attachés (LA et TA APAE)
  • Les ITPE (LA et TA IDTPE)

 

L’UPAA a demandé à être pleinement associée au suivi de cette phase pilote et au retour d’expérience (RETEX) prévu courant 2026.

 

Les points de vigilance pour l’UPAA

 

Si la dématérialisation peut constituer une simplification, plusieurs enjeux nécessitent une vigilance particulière :

 

➤ Transparence réelle ou formelle ?

L’accès aux classements par tous les acteurs garantit-il réellement une plus grande équité ?

Quelles garanties sur les critères utilisés et leur homogénéité ?

 

➤ Responsabilisation accrue des acteurs

La traçabilité renforce la responsabilité individuelle des managers et chefs de service.

Il faudra veiller à ce que cette responsabilisation ne devienne pas un outil de pression.

 

➤ Qualité des données

La fiabilisation des données carrières est un enjeu important. Les erreurs ou oublis pourraient avoir des conséquences sur les promotions futures si elles sont capitalisées d’une année sur l’autre.

 

➤ Charge de travail

La mise en place d’un nouvel outil implique :

  • Formation des acteurs
  • Appropriation des procédures
  • Gestion des éventuelles difficultés techniques

 

Nous serons attentifs à l’impact sur la charge de travail des services.

 

Calendrier en 2026

  • Ouverture de l’outil : mars 2026
  • Webinaires de formation dès mars
  • Accompagnement par les BRH, ZGE et la DRH

 

Notre position

L’UPAA participera activement :

  • Au suivi de l’expérimentation
  • À l’analyse des retours de terrain
  • À la défense de la transparence et de l’égalité de traitement des agents

 

L’UPAA demande l’accès aux classements pour les représentants du personnel

 

La transparence annoncée par l’administration doit être complète et effective.

 

Si Promohoop permet à l’ensemble de la chaîne managériale d’accéder aux classements à chaque étape du processus, les représentants du personnel doivent également pouvoir disposer d’un accès aux classements proposés pour l’avancement des agents.

 

Cet accès est indispensable pour :

  • Garantir l’égalité de traitement entre les agents
  • Vérifier la cohérence des interclassements
  • Prévenir toute dérive arbitraire ou discrimination
  • Assurer un contrôle collectif des critères appliqués

 

La disparition des CAP en matière de promotions ne doit pas conduire à affaiblir le rôle de suivi et de vigilance des organisations syndicales.

La transparence ne peut être partielle : elle doit concerner l’ensemble des acteurs, y compris les représentants des agents.

La modernisation des outils ne doit pas se faire au détriment des garanties collectives.

 

L'UPAA veillera à ce que Promohoop reste un outil au service des agents et non un simple instrument de gestion administrative.

 

SantéLors d'une demande de congé de longue maladie (CLM) après 12 mois consécutifs de congé maladie ordinaire (CMO), un fonctionnaire peut se retrouver dans un "vide juridique" le temps que le conseil médical donne son avis.

Cette situation conduit à une rupture et une absence totale de rémunération.

 

 

 

Pour l'UNSA Fonction Publique, l'administration doit revoir sa copie.

Après douze mois consécutifs de CMO, le fonctionnaire est placé en disponibilité pour raison de santé (DRS) (décret 86-442, article 27). Il reçoit une indemnité égale au montant du traitement complétée, le cas échéant, des primes et indemnités pérennes qu'il percevait à l'expiration de son CMO. La perception de ce revenu n'est prévue que dans les cas exclusifs d’une demande de réintégration, de placement en disponibilité ou d'admission à la retraite pour inaptitude, tant que le conseil médical n'a pas statué.

 

Et dans l'attente d'une décision de  CLM ?

Pour ceux qui demandent un CLM, curieusement, le texte ne prévoit rien. Le fonctionnaire n'est ni en DRS, ni en CMO, et se trouve sans aucun revenu, puisque ses droits sont épuisés.

Les conséquences sont graves pour lui, alors qu'il est déjà dans une situation de santé difficile :

  • Une rupture totale de ressources : il ne perçoit plus rien de l'administration pendant plusieurs mois, les délais des avis rendus par les conseils médicaux étant parfois très longs.
  • Une exclusion de la protection sociale complémentaire (PSC) en prévoyance : comme il n'est ni en CLM, ni en DRS, les nouveaux contrats collectifs de prévoyance, mis en place en 2026, ne peuvent pas non plus l'indemniser. Cette situation n’est pas prévue par les articles 3 à 5 du décret 2024-678, qui énumèrent de manière limitative les garanties apportées par le contrat collectif : CMO, CLM, congé de longue durée, DRS ainsi que retraite pour invalidité.
  • Une régularisation tardive : il ne sera payé qu'après la décision du conseil médical, de manière rétroactive. 

 

Un fonctionnaire en fin de droits de CMO, qui demande un CLM, et donc a priori, est gravement malade, n'est pas protégé financièrement durant l'attente de décision du conseil médical. Pour l'UNSA Fonction Publique, cette situation est inacceptable.

 

Elle demande que l’article 27 du décret 86-442 soit modifié pour ouvrir la perception de l’indemnité provisoire dans tous les cas de saisine du conseil médical et permettre à chaque fonctionnaire de percevoir un revenu.

Compte épargne tempsLe compte épargne temps (CET) reste un dispositif encore trop méconnu alors qu’il constitue un véritable levier pour mieux gérer sa carrière, ses congés et parfois même sa retraite.

 

L’UNSA-UPAA fait le point sur vos droits, les règles à connaître et les vigilances essentielles pour éviter toute perte de jours.

 

 

Qui peut ouvrir un compte épargne temps ?

L’ouverture d’un CET n’est pas immédiate lors d’une prise de poste dans la fonction publique. Il faut justifier d’une année complète de service public continu. Une fois ce délai atteint, les agents stagiaires, titulaires ou contractuels peuvent en bénéficier.

 

Quels jours peuvent être placés sur le CET ?

Le CET permet d’épargner différents types de repos :

  • les congés annuels non pris ;
  • les jours de fractionnement ;
  • les RTT.

Une règle essentielle demeure : pour préserver la santé des agents, au moins vingt jours de congés doivent être pris chaque année. Seul le reliquat peut être placé.

 

Existe-t-il une limite de jours ?

Oui. Le plafond global est fixé à soixante jours. Les agents ayant dépassé ce seuil lors de dispositifs exceptionnels (Covid ou Jeux olympiques 2024) conservent leurs droits, mais ne pourront plus alimenter leur CET tant que le stock ne redescend pas sous cette limite.

 

Le seuil des quinze jours : une étape clé

Le fonctionnement du CET repose sur un seuil central :

  • Jusqu’à 15 jours : le CET sert uniquement de réserve de congés.
  • Au-delà de 15 jours : l’agent exerce son droit d’option chaque année.

Pour chaque jour dépassant ce seuil, il est possible de choisir entre :

  • conserver le jour en congé,
  • le monétiser,
  • ou le convertir pour la retraite.

 

Combien rapporte la monétisation des jours ?

Pour l’année 2026, les montants forfaitaires bruts sont :

  • 150 € par jour pour la catégorie A ;
  • 100 € pour la catégorie B ;
  • 83 € pour la catégorie C.

Ces montants restent soumis aux prélèvements sociaux (CSG et CRDS).

 

CET et retraite : quels enjeux ?

Pour les agents titulaires, les jours peuvent être transformés en points RAFP (Régime additionnel de la fonction publique). Selon le nombre de points acquis, la liquidation se fait sous forme de rente ou de capital.

L’UNSA-UPAA rappelle toutefois que ce choix doit être étudié au cas par cas : selon la situation individuelle, il peut parfois être plus avantageux de monétiser les jours au fil de l’eau.

Pour les contractuels, la conversion s’effectue vers le régime de retraite complémentaire Ircantec.

 

Contractuels : vos droits sont maintenus

Le CET est attaché à la personne et non au poste occupé :

  • un renouvellement de contrat ne fait pas disparaître les jours ;
  • un changement de grade ou de catégorie ne remet pas en cause le stock acquis.

En revanche, la monétisation s’effectue selon la catégorie détenue au moment du choix, et non celle en vigueur lors de l’épargne des jours.

En fin de contrat, il est indispensable d’anticiper : les jours doivent être soldés. Dans certains versants de la fonction publique, ils peuvent être perdus s’ils ne sont pas pris à temps.

 

Mobilité et changement d’employeur : le principe de portabilité

Les jours de CET suivent l’agent lors d’une mobilité entre employeurs publics. Une vigilance importante s’impose toutefois :

  • ne jamais quitter son poste sans une attestation des droits acquis ;
  • vérifier l’existence d’une délibération dans la fonction publique territoriale, car les modalités du CET y dépendent des décisions locales.

Dans certains cas, l’UNSA-UPAA recommande de monétiser ou d’utiliser ses jours avant une mutation, notamment vers des secteurs où le CET est peu applicable comme l’Éducation nationale.

 

L’administration peut-elle refuser vos congés CET ?

Oui, en cas de nécessité de service, mais ce refus doit être motivé. À l’inverse, après certains congés familiaux (maternité, adoption, paternité, proche aidant, solidarité familiale), l’utilisation des jours accumulés est un droit pour l’agent qui en fait la demande.

 

Calendrier : quand agir ?

Les dates varient selon le versant :

  • Fonction publique d’État : souvent en janvier pour le droit d’option, alimentation au 31 décembre.
  • Territoriale : calendrier similaire mais adaptable par la collectivité.
  • Hospitalière : échéance généralement fixée au 31 mars.

Sans réponse de l’agent, des règles par défaut s’appliquent.

 

Départ à la retraite : anticipez !

L’UNSA-UPAA conseille d’anticiper au moins six mois avant le départ. Le plus souvent, il est préférable de solder ses jours sous forme de congés afin d’avancer la date réelle de départ. L’indemnisation automatique n’est pas garantie.

 

Le conseil syndical UNSA-UPAA

Le compte épargne temps, c’est à la fois du temps, de l’argent et parfois un complément pour la retraite. Titulaire ou contractuel, ne laissez pas vos droits s’évaporer par manque d’information.

En cas de difficulté, vous pouvez nous contacter à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

 

mobilite decalageLes Lignes Directrices de Gestion Mobilités (LDG Mobilités), mises en place en 2020 pour une durée de cinq ans, arrivent à échéance. Dans ce contexte, la DRH a engagé en 2025 une réflexion visant à transformer le dispositif, avec l’objectif affiché de le rendre plus simple et plus lisible pour les agents, et moins chronophage pour les services RH.

Dans l’attente de nouvelles LDG prévues seulement en 2027, l’administration déploie dès ce début d’année 2026 des mesures dites « expérimentales ».

Lors du CSA ministériel du 29 janvier, plusieurs organisations syndicales ont vivement réagi, estimant que ces nouvelles règles relèvent davantage d’une réforme structurelle que d’une simple expérimentation.

 

 

Ce qui change dès maintenant :

  • Suppression des cycles de mobilités (cycle de printemps, fil de l’eau ABC et fil de l’eau des postes à enjeux).
  • Mise en place d’une publication unique mensuelle des postes vacants ou « à vacance certaine ».
  • Publications prévues chaque premier mardi du mois, pour une durée de 30 jours.

 

La première campagne a débuté ce mardi 3 février 2026.

 

Les résultats seront publiés deux fois par mois sur l’intranet du ministère.

 

Les candidats extérieurs seront informés directement par les recruteurs.

 

La position de votre syndicat UNSA-UPAA

Votre syndicat continue de revendiquer :

  • une publication commune avec les établissements publics ;
  • le maintien de la publication des postes susceptibles d’être vacants, afin de ne pas aggraver les difficultés de recrutement et la vacance de postes.

 

 

Besoin d’aide pour votre mobilité ?

Nos équipes sont à vos côtés pour vous informer, vous conseiller et vous accompagner dans vos démarches.

N’hésitez pas à nous contacter à l’adresse suivante : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

mercredi, 28 janvier 2026 18:13

Bien préparer son entretien professionnel !

Entretien professionnelLa campagne d’entretiens professionnels et de formation au titre de 2025 se déroule du 2 janvier au 31 mars 2026, comme le stipule la note de la DRH.

 

L’entretien professionnel : à quoi ça sert ?

L’entretien professionnel est un moment d’échange individuel et confidentiel avec votre supérieur·e hiérarchique.

Il permet de faire le point sur l’année écoulée, d’échanger sur vos missions, votre manière de servir, et de préparer l’année à venir.

====> C’est un rendez-vous clé pour votre carrière, qui peut avoir des conséquences sur votre évolution professionnelle, vos formations et votre reconnaissance.

 

Ce dont on parle pendant l’entretien

L’entretien professionnel porte principalement sur :

  • vos résultats professionnels au regard des objectifs fixés et du fonctionnement du service ;
  • vos objectifs à venir et vos perspectives d’amélioration ;
  • votre manière de servir et vos compétences ;
  • les acquis de votre expérience professionnelle ;
  • le cas échéant, votre manière d’exercer des fonctions d’encadrement ;
  • vos besoins de formation (missions, compétences à acquérir, projet professionnel) ;
  • vos perspectives d’évolution professionnelle (carrière, mobilité, concours…).

 

Bien se préparer : la clé d’un entretien réussi

Un entretien réussi est avant tout un entretien préparé.

Avant le rendez-vous, prenez le temps de :

  • mettre en valeur vos responsabilités, y compris celles exercées au-delà de votre fiche de poste ;
  • identifier vos réussites, vos compétences et vos qualités professionnelles ;
  • exprimer clairement vos difficultés et vos besoins ;
  • valoriser votre parcours professionnel ;
  • appuyer vos échanges sur des faits concrets et précis.

====> Un entretien préparé, c’est un dialogue plus équilibré et une meilleure reconnaissance de votre travail.

 

Modalités pratiques à connaître

  • L’entretien professionnel est annuel.
  • Sa date est fixée par votre supérieur·e hiérarchique et communiquée au moins 8 jours à l’avance.
  • Il est individuel et confidentiel (aucun tiers présent).
  • À titre exceptionnel (arrêt de travail prolongé, par exemple), un entretien par téléphone ou en visioconférence est possible avec votre accord.
  • Pour être évaluable, vous devez avoir été présent·e suffisamment longtemps sur le poste.

 

Des objectifs clairs et réalistes

Les objectifs fixés lors de l’entretien doivent être :

  • en lien avec votre fiche de poste ;
  • clairs et précis ;
  • réalistes et réalisables ;
  • mesurables (indicateurs, points de suivi) ;
  • limités (3 à 5 objectifs maximum) ;
  • adaptés au contexte et aux moyens du service.

⚠️ Des objectifs irréalistes ou flous peuvent être contestés.

 

Après l’entretien : le CREP

À l’issue de l’entretien, votre supérieur·e hiérarchique établit le Compte rendu d’entretien professionnel (CREP).

1ʳᵉ transmission

  • Le CREP comporte une appréciation générale de votre valeur professionnelle.
  • Après communication, vous disposez de 10 jours ouvrés pour formuler vos observations.
  • Passé ce délai, l’accès est bloqué : seul·e votre supérieur·e peut intervenir.
  • Le CREP est ensuite visé par l’autorité hiérarchique.

2ᵉ transmission

  • Le CREP vous est notifié afin d’attester que vous en avez pris connaissance.
  • Il est versé à votre dossier administratif.

 

Pourquoi le CREP est important

Le CREP joue un rôle déterminant :

  • pour les promotions, la mobilité et le régime indemnitaire (CIA) ;
  • pour faire évoluer votre poste, votre service ou l’organisation du travail ;
  • pour construire un RAEP (examens professionnels) ;
  • pour vous informer sur vos droits au Compte Personnel de Formation (CPF).

====> Il est essentiel de ne pas le négliger.

 

En cas de désaccord : vos recours

 

Recours hiérarchique

  • Demande de révision du CREP dans les 15 jours francs suivant la notification.
  • Réponse attendue dans les 15 jours (silence pendant 2 mois = rejet implicite).

 

Saisine de la CAP

  • Possible dans le mois suivant la réponse (ou le rejet implicite).
  • La CAP peut proposer une révision du CREP.

 

Recours contentieux

  • Devant le tribunal administratif, dans les 2 mois suivant la notification du CREP définitif.

 

 

Besoin d’aide ?

 

L’UNSA‑UPAA est à votre disposition pour vous conseiller et vous accompagner avant, pendant et après votre entretien professionnel.

ContactCette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

 

 

Les campagnes des entretiens professionnels et de formation se fondent sur le décret n° 2010-888 du 28 juillet 2010 relatif aux conditions générales de l’appréciation de la valeur professionnelle des fonctionnaires de l’État.

Les agents contractuels sont également concernés au titre du décret n° 2014-364 du 21 mars 2014 modifiant le décret n° 86-83 du 17 janvier 1986 relatif aux dispositions générales applicables aux agents non titulaires de l’État pris pour l’application de l’article 7 de la loi n° 84-16 du 11 janvier 1984 portant dispositions statutaires relatives à la fonction publique de l’État.

 

 

 

Note lancement entretien professionnel et formation MATTE

 

Exemple de compte rendu d’entretien professionnel édition 2025 (cas général)

 

Guide de l’entretien professionnel et de l’entretien de formation

 

Notice pour remplir le CREP

 

Foire aux questions sur l'entretien professionnel

 

ESTEVE : Guide agent

 

FAQ Estève utilisateurs

 

Module recours : guide utilisateur agent

 

 

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