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Vote électroniqueDu 1er au 8 décembre 2022, vous serez appelés à désigner vos représentants dans les instances de concertation. Pour la première fois, les élections se dérouleront à distance et chacun votera par voie électronique  ! Une élection test à laquelle participera un échantillon d’agents aura lieu du 7 juin au 10 juin.

 

Son objectif ?   Tester ce nouveau système de vote électronique. 

 

Élisez vos représentants dans les nouvelles instances

La loi de transformation de la fonction publique du 9 août 2019 a modifié l’architecture, le fonctionnement et les compétences des instances de dialogue social.

A compter de 2023, les comités techniques et les comité d’hygiène, de sécurité et des conditions de travail (CHSCT) seront fusionnés dans un comité social d’administration (CSA) compétent sur toutes les questions collectives. Si le service a des effectifs importants ou des activités à risques professionnels, le CSA comprendra en son sein une formation spécialisée pour les questions d’hygiène, de santé et de sécurité.

Quant aux commissions administratives paritaires (CAP), qui examinent les décisions individuelles défavorables, les recours et les sanctions disciplinaires, elles seront organisées par catégorie A, B et C.

 

En décembre 2022, vous voterez donc au moins 3 fois pour élire vos représentants  :

  • Au CSA ministériel ;
  • Au CSA de votre service ou de votre établissement ;
  • A la CAP, commission consultative paritaire (CCP) ou la commission consultative des ouvriers des parcs et ateliers (CCOPA) du corps ou du statut dont vous relevez.

 

 

Une nouveauté  : vous voterez par voie électronique  !

Le vote sera ouvert pendant 8 jours 24 heures sur 24 depuis tout poste connecté à internet (ordinateur, tablette, téléphone).

Chaque électeur devra s’authentifier à l’aide d’un identifiant et d’un mot de passe personnels qui lui auront été remis de manière sécurisée par deux canaux séparés (courrier et mail) et répondre à une question défi dont il est le seul à connaître la réponse avec l’administration.

 

Une phase test en juin pour tester le système de vote électronique 

 

Une élection test aura lieu du mardi 7 juin au vendredi 10 juin à laquelle participeront tout ou partie des agents d’un échantillon de services et établissements  : 

  • la DAF 
  • la DGAC (CRNA/O, SNA/CE, DSAC/O, SEAC/PF) 
  • la DREAL Auvergne-Rhône-Alpes 
  • la DEAL de Mayotte 
  • la DIR Massif-Central 
  • la DIR Atlantique 
  • la DIRM Manche Est Mer du Nord 
  • les DDTM, DDETS, DDPP des Côtes d’Armor 
  • le Parc amazonien de Guyane 
  • VNF - Direction territoriale Centre-Bourgogne 
  • l’OFB 
  • l’ASN

Quels objectifs ?

  • Tester l’ensemble du déroulement de l’élection en conditions réelles ;
  • Expérimenter toutes les procédures du scrutin réel, dépôt et intégration des listes électorales et des candidatures, vote, résultats, contrôles ;
  • Mobiliser un corps électoral suffisant pour tester la capacité en charge de la plate-forme ;
  • Mobiliser un corps électoral constitué de toute la variété du pôle ministériel ;
  • Tester les incidents et les procédures de résolution ;
  • Recueillir les retours de tous les acteurs, tant sur le fonctionnement et l’ergonomie que sur l’organisation.

Calendrier

  • A partir du 16 mai  : les agents qui feront partie de l’échantillon recevront leurs identifiants et mots de passe par courriel, ainsi qu’une notice de vote, avec indication du lien pour accéder au système de vote ;
  • 7 au 10 juin  : vote test
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référent handicapLes référents handicap ont été créés dans les trois versants de la fonction publique par la loi transformation de la fonction publique d'août 2019. Une circulaire du 17 mars 2022 de la ministre Amélie de Montchalin vient enfin d'apporter des précisions quant à leur rôle et leurs moyens dans le seul versant État de la fonction publique. L'UNSA Fonction Publique aurait aimé un cadrage plus resserré que celui proposé.

La circulaire est très claire quant aux cinq missions dont sont chargés les référents handicap :

  • Favoriser l'insertion, le maintien dans l'emploi et accompagner les agents en situation de handicap tout au long de leur carrière, notamment pour leurs mobilités et progression professionnelle ;
  • Suivre, à l'échelle de leur service, les actions de l'employeur en matière d'accueil, d'insertion et de maintien dans l'emploi des agents en situation de handicap notamment en matière de ressources humaines, de communication voire d'élaboration et de suivi de la politique handicap ;
  • Informer et communiquer sur les handicaps, les dispositifs mobilisables et les actions réalisées par l’employeur ;
  • Contribuer à la gestion administrative et financière de la politique d'inclusion des personnes handicapées le cas échéant dans le cadre des partenariats conclus avec le FIPHFP (fonds pour l'insertion des personnes handicapées dans la fonction publique) ;
  • Favoriser le recrutement des personnes en situation de handicap.

Il est demandé de nommer un référent handicap par administration. Ce référent handicap doit être identifié et accessible à l'ensemble des agents en situation de handicap de son administration. L'UNSA Fonction Publique demande à ce que le nombre d'agents référents handicap par administration tienne compte du nombre d'agents et du maillage territorial. A titre de comparaison, un référent handicap est nommé dès qu'une entreprise dépasse 250 salariés.

Il est précisé que les référents handicap doivent :

  • disposer d'une lettre de mission précisant leurs missions, leur positionnement et les moyens attribués ;
  • disposer du temps nécessaire à l'accomplissement de leurs missions ;
  • être formés dès leur nomination ou au plus tard l'année suivante. Cette formation doit être adaptée à leur expérience professionnelle et leurs compétences.

Pour l'UNSA Fonction Publique, ces trois points sont des éléments positifs à l'accomplissement de leurs missions.

L'engagement professionnel et les compétences acquises par les référents handicap doivent être reconnus et valorisés par tout moyen adapté. L'UNSA Fonction Publique s'inquiète d'un traitement différencié de cette reconnaissance et de cette valorisation suivant les moyens de chaque administration : niveau indemnitaire différent, avancement plus rapide...

4,40 % des 2,5 millions des agents publics de l’État sont reconnus comme travailleurs handicapés, soit près de 110 000 personnels. Pour l'UNSA Fonction Publique, cette circulaire est un premier pas vers un meilleur accueil, une meilleure insertion et un meilleur maintien dans l'emploi des personnels handicapés. Un bilan annuel de l'action annuelle des référents handicap doit être présenté dans chaque administration auprès des organisations syndicales.

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Prévoyance santéL’UNSA Fonction publique signe l’accord de méthode permettant d’ouvrir une négociation sur la prévoyance dans la fonction publique de l’Etat. Cette négociation est attendue par les agents.

Elle s'inscrit dans le prolongement de l'accord sur la Protection Sociale Complémentaire (PSC) en santé dans le but de couvrir les situations d’invalidité, d’inaptitude, incapacités, de décès, de longue maladie.

L’UNSA Fonction Publique rappelle qu’actuellement, seulement une partie des agents publics de l’Etat sont couverts par une mutuelle offrant à la fois un contrat de PSC en santé et en prévoyance. 

La négociation devrait permettre d'apporter des réponses statutaires et contractuelles dans ce domaine afin de protéger les agents contre les aléas de la vie. L’UNSA agira notamment pour améliorer les conditions financières de prise en compte des congés de maladie et de l’invalidité, la couverture pour les ayants droit et la perte de revenus consécutive au décès de l’agent.

Pour l’UNSA Fonction Publique, l’obtention d’une meilleure protection des agents de l’Etat en santé et prévoyance doit également s’étendre aux agents des versants territorial et hospitalier de la fonction publique. Elle y veillera.

 

Luc Farré

Secrétaire Général de l’UNSA Fonction Publique

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MédiationLa médiation préalable obligatoire (MPO) est obligatoire pour certains litiges de la fonction publique  avant une procédure contentieuse à partir du 1er avril 2022. L'UNSA Fonction Publique est favorable à la MPO, voie de recours de proximité, moins contraignante et plus rapide pour les agents.

 

Les agents concernés

Les seuls agents publics qui devront utiliser la procédure de MPO sont :

  • Les agents du versant Etat de la fonction publique affectés dans les services académiques et départementaux, les écoles maternelles et élémentaires  et établissements publics locaux d'enseignement  relevant du ministère de l'éducation nationale ;
  • Les agents du versant territorial de la fonction publique dont la collectivité ou l'établissement public a conclu une convention avec le centre de gestion de la fonction publique territoriale pour assurer la MPO.

Les litiges

Les décisions administratives individuelles défavorables pour lesquels la MPO est obligatoire ont trait :

  • à la rémunération (traitement, IR, supplément familial de traitement, indemnités, prestations familiales obligatoires) ;
  • au refus de détachement, de disponibilité, ou de congé non rémunéré pour les agents contractuels ;
  • à la réintégration après un détachement, une disponibilité, un congé parental ou au réemploi d'un agent contractuel ;
  • au classement d'un agent après un avancement de grade ou changement de corps ou de cadre d'emploi par voie interne ;
  • à la formation professionnelle ;
  • à l’adaptation ou à l'aménagement du poste de travail.

La procédure

  • La décision individuelle défavorable peut être explicite ou implicite.
  • La saisine du médiateur doit se faire par courrier dans les deux mois qui suivent la décision individuelle défavorable.
  • La saisine du médiateur interrompt le délai de recours contentieux.
  • Pour les agents de l'éducation nationale, le médiateur compétent est le médiateur académique.
  • Pour les agents territoriaux, le médiateur compétent est désigné par le centre de gestion.
  • La médiation est réputée terminée lorsque l'une des parties, soit les deux, soit le médiateur déclarent, de façon non équivoque et par tout moyen permettant d'en attester la connaissance par l'ensemble des parties, que la médiation est terminée. Le délai de recours contentieux interrompu par la saisine du médiateur reprend à cette date.

L'UNSA Fonction Publique a obtenu le droit qu'un agent soit assisté par une personne de son choix. Adressez vous à votre syndicat UNSA pour cela.

L'UNSA Fonction Publique vous recommande de vous rapprocher de votre syndicat UNSA de proximité qui sera à même de vous conseiller en cas de décision individuelle défavorable vous concernant.

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laiciteLe référent laïcité est à la disposition des agents pour toute question relative à la laïcité.
Il est commun aux services placés sous l’autorité du ministère de la transition écologique, du ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales et du ministère de la mer. 

Le référent laïcité apporte tout conseil aux chefs de services et aux agents publics pour la mise en œuvre du principe de laïcité, notamment par l’analyse et la réponse aux sollicitations de ces derniers portant sur des situations individuelles ou sur des questions d’ordre général.

A la demande des chefs de service, le référent laïcité peut également être sollicité en cas de difficulté dans l’application du principe de laïcité entre un agent et des usagers du service public.

Mission de sensibilisation et d’information du référent laïcité

Le référent laïcité sensibilise les agents publics au principe de laïcité et diffuse l’information au sujet de ce principe au sein de l’administration concernée.

Il organise également à son niveau et le cas échéant en coordination avec d’autres référents laïcité, la journée de la laïcité le 9 décembre de chaque année.

Communiqué de Bernard Even sur la laïcité  : Communiqué du 9 décembre 2022 

Nomination du référent laïcité

M.  Bernard EVEN, premier vice-président de la cour administrative d’appel de Versailles, est nommé référent laïcité pour une durée de trois ans par arrêté du ministère de la transition écologique, du ministère de la cohésion des territoires et des relations avec les collectivités territoriales et du ministère de la mer en date du 9 mars 2022.

Le secrétariat du référent laïcité

Le secrétariat du référent laïcité est assuré par le bureau de l’appui juridique du département d’appui à la gestion des ressources humaines de la direction des ressources humaines.

Pour toute question relative au fonctionnement du référent laïcité, vous pouvez contacter le secrétariat du référent laïcité à l’adresse suivante  : Cette adresse e-mail est protégée contre les robots spammeurs. Vous devez activer le JavaScript pour la visualiser.

Agenda des réunions du réseau des référents laïcité organisé par la DGAFP

Année 2022  :  le 10 mars

Rapport annuel d’activité du référent laïcité

 

Le référent laïcité établit un rapport annuel d’activité qui dresse un état des lieux de l’application du principe de laïcité et, le cas échéant, des manquements constatés par ce dernier dans les services auprès desquels il est placé, et qui rend compte de l’ensemble des actions menées durant l’année écoulée.

 

Faire une demande d’avis sur la laïcité

En application de l’article L. 124-3 du code général de la fonction publique, le référent laïcité est chargé d’apporter tout conseil utile au respect du principe de laïcité à tout agent public ou chef de service qui le consulte.

Qui peut saisir le référent laïcité ?

Le référent laïcité peut être saisi par les agents et par les chefs de service (administration centrale, y compris la DGAC, services déconcentrés, services à compétences nationales, ainsi que les établissements publics ayant adhéré à ce dispositif).

Les agents et chefs de service des directions départementales interministérielles relèvent du champ d’un autre référent laïcité désigné par le préfet de département.

Dans quel cas saisir le référent laïcité ?

Pour une demande d’avis ou une question concernant le respect et la mise en œuvre pratique du principe de laïcité

Rappel  : Pour toutes questions de déontologie autres que celles relatives à la laïcité, un collège référent déontologue est également à votre disposition.

Mes garanties de confidentialité

Conformément aux obligations légales et réglementaires, le référent laïcité est astreint à une obligation de stricte confidentialité. Il est tenu aux règles du secret et de la discrétion professionnelles.

Afin de lui permettre d’exercer au mieux sa mission, le référent laïcité peut prendre contact avec l’auteur de la saisine, pour lui demander des informations complémentaires nécessaires au traitement de la demande.

Votre supérieur hiérarchique ne sera pas informé de votre démarche, sauf accord exprès de votre part.

 

À titre exceptionnel, vous pouvez saisir par courrier le référent laïcité à l’adresse suivante  :

 

Ministère de la Transition écologique
Secrétariat général / Direction des ressources humaines / Bureau de l’appui juridique
Secrétariat du référent laïcité
Grande Arche Paroi Sud
La Défense 92 055 Cedex

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